Un meuble de Bugatti

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BUGATTI Carlo (1856-1940)

Sellette en bois gainé de parchemin à faces ornées de larges médaillons marquetés de laiton et d’étain soulignés de cuivre repoussé et piétements colonne. Le plateau bas formant entretoise est gainé de cuivre repoussé et orné de marqueterie. Passementerie manquante.

112,5 x 46 x 46 cm

Estimation 2000/2500 euros

Carlo Bugatti est le père de Ettore Bugatti bien connu pour ses automobiles.

Bibliographie : modèle avec passementerie reproduit dans : – Marie-Madeleine Massé, “Carlo Bugatti au musée d’Orsay, catalogue sommaire illustré du fonds d’archives et des collections”, R.M.N., Paris 2001, no 7.48 page 87.

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Flambeau “Nénuphars”

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MAJORELLE Louis, DAUM Auguste (1853-1909) et DAUM Antonin (1864-1930)

Rare et exceptionnel flambeau modèle “Nénuphars”. Le pied figure une élégante tige de nénuphar en bronze doré et ciselé d’où naissent les boutons de nénuphars et les fleurs épanouies éclairantes. Les verrines de couleur sont soufflées-moulées et reprise en fine ciselure à la roue. Vers 1903. Hauteur : 80 cm à vue.

Estimation 180/200.000 euros

Modèle créé pour l’Exposition Lorraine à Paris en 1903. Bibliographie : modèles similaires reproduits dans : – Maurice Rheims “L’Art 1900 ou le style Jules Verne”, Arts et Métiers Graphiques, Paris 1965, no 426 page 308. – Edith Mannoni, “Meubles et ensembles, style 1900″, Éditions Charles Massin, Paris 1968, page 61. – Alastair Duncan, “Art Nouveau and Art Deco Lighting”, Simon and Schuster, New York 1978, planche XVI. – Edith Mannoni et Chantal Bizot, “Meubles 1900-1925, Éditions Charles Massin, Paris s.d., page 27. – Laurence Buffet-Challié, “Le Modern Style”, Baschet et Cie, Paris s.d., page 38. – Noël Daum, “Daum, maîtres verriers”, Edita Denoël, Lausanne 1980, page 142. – Victor Arwas, “Glass Art Nouveau to Art Déco”, Academy Editions, Londres 1987, page 78. – Alastair Duncan, “Majorelle”, Flammarion Éditions, Paris 1991, no 132 page 142 (modèle à patine brune et verrines polychromes), pages 149, 168, 169, 173 et 214 (documents d’époque). – Roselyne Bouvier, “Majorelle”, La Bibliothèque des Arts/Éditions Serpenoise, Paris 1991, page 189 (conservé au Musée de l’École de Nancy, Nancy). – Jean-Paul Midant, “L’Art Nouveau en France”, Édition Paragon, Paris 1999, page 107. – “Art Nouveau, 1890-1914″, V&A Publications, Londres 2000, page 61. – Charlotte et Peter Fiell, “1000 Lights, 1878-1959″, Taschen Éditions, Cologne 2005, page – “Couleurs et formes, l’héritage du XVIIIe siècle dans l’École de Nancy”, exposition du 16 septembre au 31 décembre 2005, Somogy Éditions d’Art, Paris 2005, no 93 page 112. – Musée d’Orsay, “Un ensemble Art Nouveau, la donation Rispal”, exposition du 21 novembre 2006 au 28 janvier 2007, Flammarion, Paris 2006, no 57 page 102.

Un vase à 50 millions d’euros …

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Faisant partie du mobilier et des objets qu’une femme de 85 ans et son fils âgé de 54 ans s’apprêtaient à vendre sur place pour partager leur héritage, un vase en porcelaine haut de 40 centimètres datant du règne de l’empereur Qianlong (1735-1796) qui avait été estimé à 1000 euros lors de la succession a heureusement attiré l’attention d’un collaborateur d’une petite maison de vente anglaise.

Sur une estimation préalable d’un million de livres celui-ci a finalement été vendu, le 11 novembre 2010, pour la somme record de 43 millions de livres (50,7 millions d’euros, 83,2 millions de dollars).

Décrit comme un des plus importants à apparaître sur le marché depuis des décennies, ce vase impérial était resté dans la famille des vendeurs depuis au moins le début des années 1930.  Ce serait un aventurier anglais qui l’aurait ramené de Chine dans les années 1930 pour le léguer ensuite à son neveu Bill, époux de la soeur de la vendeuse, avant que ce précieux objet ne finisse au grenier de leur maison jusqu’au décès de cette dernière…

De la nécessité de l’expertise …

Une fin honorable

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Vous vous souvenez certainement de ce joli tableau anonyme du XIX°siècle proposé aux enchères à 100 euros, sans expertise préalable, et qui avait été finalement adjugé 350.000 euros.

Reconnue comme étant de la main du peintre allemand Caspar Friedrich, cette chouette sur un arbre pourrait valoir 3.000.000 d’euros… Une action en nullité de la vente pour erreur de la substance semblait être engagée par le vendeur

Cette procédure longue et couteuse n’aura pas lieu. Un accord est finalement intervenu entre l’acheteur et le vendeur. L’oeuvre appartient désormais en indivision aux deux parties.
Une expertise préalable réalisée par un professionnel expérimenté aurait certainement simplifiée cette transaction

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